Sensibilisation du personnell ASF VINCI Autoroutes

Représentants de Point de Vue sur la Ville : Lilia Ouerdi, Catherine Bréhier et Philippe Carlier

La société ASF VINCI Autoroutes nous a contactés en novembre pour nous demander de participer à la formation du personnel, dans le cadre de la prévention des accidents du travail. La première journée de formation a eu lieu sur le site ASF de Valence. A cause de la grève des trains, nous avons été véhiculé en voiture, par la directrice de la Communication.

but de la formation

Les dirigeants avaient constaté que 40 pour cent des accidents du travail sont dus à des chutes. En conséquence, ils ont décidé d’organiser une journée de formation sur la prévention de celles-ci.

Il y avait 60 participants, répartis en 4 ateliers :

  • Atelier animé par un professeur de judo : comment tomber sans se faire mal ?
  • Atelier animé par un professeur de Taï Shi : comment maîtriser son corps par l’équilibre corporel ?
  • Atelier animé par un kinésithérapeute : Comment traiter une blessure en première urgence ?
  • Atelier animé par Point de Vue sur la Ville : Comment se déplacer sans voir ? Trouver d’autres repères. Se déplacer à la canne.

Chaque groupe d’une quinzaine de personnes a participé aux 4 ateliers pendant une cinquantaine de minutes.

Lilia fait la présentationPour nous, la moitié du temps a consisté à discuter avec les participants sur le handicap visuel.

L’objectif était de gommer les préjugés sur notre handicap. Les questions ont été nombreuses, portant essentiellement sur la vie courante.

Montée des marchesPuis, dans chaque groupe, quelques volontaires (5 ou 6 par groupe) ont accepté de faire le test du déplacement à la canne avec les yeux bandés, sur un circuit qui comportait un déplacement dans le couloir, sur des marches d’escalier, dans un espace ouvert.
Chacun des participants, timide au début, a fini par prendre un peu d’assurance.
La mise en commun finale a permis de montrer la satisfaction des animateurs et des participants.

On nous donne rendez-vous pour former d’autres personnels sur les sites de Tarare et Thiers, en 2015.

Conclusion

Même si nous ne sommes pas des fanatiques de la mise en situation, il faut bien reconnaître que les personnes qui acceptent de s’y soumettre sont vraiment conquises par cette manière d’appréhender le handicap visuel.

Nous avons profité de ce moment pour distribuer autocollants et plaquettes.

Catherine Bréhier