visite du chantier SERFIM

Mercredi 5 février 2014 à 15 heures
Croisement rue Maryse Bastié – rue Bataille

La société SERFIM avait pris contact avec Point de Vue sur la Ville en février 2013 afin de connaître les besoins des personnes déficientes visuelles en termes de sécurisation des chantiers sur le cheminement piéton.

En février 2014, la société SERFIM nous propose de tester un dispositif qu’elle a conçu pour sécuriser un chantier sur la voie publique.

Sont présents : Georges Masson et Catherine Brehier de Point de Vue sur la Ville, Eric Benon du Carpa, pour la société SERFIM : deux ingénieurs concepteurs du projet, le chef de chantiers, la responsable communication, un technicien.

Le chantier est situé au croisement de la rue Maryse Bastié et de la rue Bataille. Ce carrefour est équipé de feux tricolores non vocalisés. Le chantier lui-même occupe la moitié de la chaussée et empiète largement sur le passage piéton de la rue Bastié. Il est entouré de hautes barrières métalliques.

barrières avec bandes rouge et blancheAu niveau des yeux, une bande rouge et blanc, réfléchissante, est accrochée tout autour des barrières.

Le danger se situe donc au cours de la traversée de la rue Maryse Bastié.

panneau avec balise sonore De chaque côté de la rue, SERFIM a installé des panneaux équipés d’une balise sonore qui s’active avec la télécommande des feux sonores.

Écouter l’une des annonces

puis l’autre

Remarques et propositions de Point de Vue sur la Ville :

  1. Le temps de latence pour faire répéter l’annonce ets beaucoup trop long
  2. Le message diffusé n’est pas ce qu’il y a de mieux en terme d’information
  3. Nous conseillons plusieurs messages déclenchables par des appuis successifs sur la télécommande :
    • Premier appui : « attention ! travaux sur la chaussée de la rue maryse Bastié »
    • Le deuxième appui : donnerait des conseils pour traverser en sécurité
  4. Il est nécessaire de sécuriser l’emplacement des deux panneaux sur les trottoirs : Ils sont au milieu et gênent le cheminement. Leur socle est en béton, bien détectable à la canne, mais peu visible, dès la tombée de la nuit, par les malvoyants. Prévoir des bandes réfléchissantes pour les rendre plus visibles

L’équipe de SERFIM a pris note de nos remarques et propositions et nous propose de nous rencontrer à nouveau lorsqu’ils auront amélioré le dispositif.

Compte-rendu rédigé par Catherine Bréhier